1991

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Cette page concerne l'année 1991 du calendrier grégorien.

Sommaire

[modifier] Événements

[modifier] Europe

[modifier] Europe occidentale

  • Abolition de la poll tax au Royaume-Uni.
  • Politique libérale en Suède : privatisation de 35 entreprises d’État, réduction importante des dépenses gouvernementales (y compris dans le domaine des prestations sociales), ouverture du pays à l’implantation d’industries étrangères.
  • Italie : 6,3% d’inflation. Le déficit budgétaire représente 9,9% du PIB. 10,6% des actifs au chômage. Le PIB s’accroît de 1,4%. L’endettement représente 104% du PIB.

[modifier] France

Article détaillé : 1991 en France.

[modifier] Europe orientale

  • 8 janvier : Par un acte unilatéral et illégal, la banque nationale serbe - investie par un vote secret et unilatéral de l'Assemblée de la république de Serbie en date du 28 décembre 1990 - opère un détournement sans précédent dans le système monétaire yougoslave. Pas moins de 18,2 milliards de dinars (1,8 milliard de dollars) en argent scriptural sont placés illégalement à la disposition de la banque centrale de Serbie sans que ces moyens-là aient la moindre couverture légale. Le premier ministre fédéral, Ante Marković, qualifiera cet acte de « pillage du siècle », considérant qu'il signe l'arrêt de mort de la fédération yougoslave.
  • 13 janvier : Répression des manifestations indépendantistes dans les pays baltes : 14 morts à Vilnius en Lituanie.
  • 21 janvier : Répression des manifestations indépendantistes dans les pays baltes : 4 morts à Riga en Lettonie.
  • 25 février : Lors d'une réunion de ses États-membres à Budapest (Hongrie), le Pacte de Varsovie, la décision de dissoudre le pacte en tant qu'organisation militaire, le 1er juillet 1991 est prise.
  • 26 février : Une région autonome serbe de Slavonie, Baranya et Syrmie occidentale est proclamée par des séparatistes serbes à l'est de la Croatie.
  • 17 mars, Union soviétique : Référendum sur la question « pensez-vous qu’il est essentiel de préserver l’URSS sous forme d’une fédération renouvelée de républiques souveraines et égales où les droits et les libertés de chacun, quelle que soit la nationalité, seront pleinement garanties ? ». 76,4% des électeurs répondent oui dans les neuf républiques où a lieu la consultation ; six républiques (Estonie, Lettonie, Lituanie, Moldavie, Arménie, Géorgie), refusent d’y participer. Le même jour les Russes décident que leur président sera désormais élu au suffrage universel. À Novo-Oragedo, près de Moscou, les neuf républiques concernées rédigent avec la Russie un traité qui leur transfère une grande partie des pouvoirs réservés jusqu’alors au centre, tout en conservant un président, élu directement par le peuple, à la tête d’une Union des Républiques Souveraines Soviétiques. Le traité doit être signé le 20 août.
  • 31 mars : Victoire du parti communiste albanais aux premières élections libres car les ruraux sont attachés au statu quo, tandis que les citadins préfèrent l’opposition. L’exode vers l’Italie reprend. Une grève générale contraint Ramiz Alia à constituer un gouvernement d’union nationale. Le parti communiste change de nom pour devenir le parti socialiste albanais.
  • 1er avril La Région autonome serbe de Krajina fait sécession de la Croatie.
  • 9 avril : Indépendance de la Géorgie.
  • Mai : Une crise constitutionnelle éclate lorsque la Serbie et ses alliés bloquent l’installation d’un Croate à la tête de la présidence collective de la Yougoslavie.
  • 12 mai : Référendum dans la province serbe de Krajina (Croatie) pour le maintien dans la Yougoslavie.
  • 19 mai : Référendum pour l'indépendance de la Croatie.
  • Juin : Les troupes d'Union soviétique entament leur retrait de Hongrie et de Tchécoslovaquie.
  • 12 juin : Élection de Boris Ieltsine comme président de la république de Russie. Alexandre Routskoï, vice-président.
  • 25 juin : Indépendance de la Croatie.
  • 26 juin : Indépendance de la Slovénie : début de l'explosion de la Yougoslavie.
    • La Slovénie et la Croatie, partisanes d’une confédération avec des pouvoirs limités à la politique étrangère, à la défense et à la monnaie, s’opposent à la Serbie et au Monténégro, qui veulent une fédération plus centralisée, alors que la Macédoine et la Bosnie-Herzégovine cherchent un compromis. Le gouvernement fédéral ordonne à l’armée, dominée par les Serbes, d’éliminer les sécessionnistes.
  • 27 juin : Intervention militaire fédérale yougoslave (serbe en fait) en Slovénie.
    • Une guerre de dix jours a lieu en Slovénie terminé par la défaite de l’armée fédérale serbe.
  • 28 juin : Dissolution du CAEM (COMECON) à Sofia, Bulgarie.
  • 27 août : Indépendance de la Moldavie - Fête nationale.
  • 1er juillet : Dissolution du Pacte de Varsovie.
  • 19 juillet : Début de la guerre entre Croates et Serbes en Yougoslavie.
    • La guerre en Croatie oppose les troupes fédérales et les milices serbes aux forces croates pendant sept mois. En Bosnie-Herzégovine comme en Croatie, les Serbes forment des Régions autonomes serbes (RAS). Le refus de ces RAS par le gouvernement bosnien conduit au conflit armé entre les Serbes et les non-Serbes.
  • 18 août : Tentative ratée de Putsch communiste en URSS voulant réimposer un contrôle communiste centralisé. Gorbatchev est placé en résidence surveillée en Crimée. Des troupes sont déployées dans les rues de Moscou. Mais le putsch est mal préparé. En quatre jours, les réformateurs menés par le président russe Boris Eltsine maîtrisent le coup d’Etat et commencent à démanteler l’appareil du parti.
  • 20 août : Rétablissement de l'indépendance de l'Estonie. Manifestations devant le Parlement.
  • 21 août : Affrontements autour du Parlement, 3 morts. Eltsine prend le commandement des forces armées. Gorbatchev rentre à Moscou dans la nuit.
  • 22 août : Arrestation des putschistes.
  • 23 août : Sur la demande de B. Eltsine, M. Gorbatchev signe un décret interdisant le PCUS.
  • 24 août : Indépendance de l'Ukraine.
  • 25 août : Indépendance de la Biélorussie.
  • 26 août : Indépendance de la Moldavie.
  • Août : Attaque massive de l'armée serbe en Slavonie occidentale (Croatie).
  • 5 septembre : Avec l’Union soviétique au bord de l’explosion, le Congrès des députés du peuple accepte d’instaurer un gouvernement de transition au sein duquel un Conseil d’Etat, dirigé par Gorbatchev et comprenant les présidents des Républiques participantes, exercerait des pouvoirs d’exception. Le parti communiste est dissout et ses biens confisqués.
  • 6 septembre : Le gouvernement soviétique reconnaît officiellement l’indépendance de la Lituanie, de l’Estonie et de la Lettonie. Les pays baltes deviennent membres de l’Organisation des Nations unies à la fin septembre.
  • 10 septembre : Le gouvernement soviétique reconnaît officiellement l’indépendance de l’Arménie.
  • 8 septembre : Référendum sur l'indépendance en Macédoine.
  • 26 septembre : Référendum clandestin sur l'indépendance du Kosovo.
  • Octobre : Traité d’union économique entre neuf républiques de l'URSS : la propriété privée et la libre entreprise sont les bases de la reprise économique.
  • 11 octobre : Suppression du KGB.
  • 15 octobre :
    • Référendum clandestin sur l'indépendance du Sandjak.
    • Vote du parlement Bosnien sur la souveraineté.
  • 27 octobre : Election législatives libres en Pologne. Une majorité parlementaire ne se dégage pas, et une trentaine de partis sont représentés à la Diète.
  • 1er décembre : L’Ukraine vote par référendum son indépendance.
  • 8 décembre-21 décembre : Sommet de Minsk. La Russie, la Biélorussie et l'Ukraine créent la CEI (Communauté des Etats indépendants), l'URSS est dissoute. Le traité sera confirmé à Alma-Ata.
  • 9 décembre : En Pologne, Lech Wałęsa est élu président de la République.
  • 12 décembre : Leonid Kravtchouk, ancien chef du parti communiste ukrainien, président de l’Ukraine.
  • 16 décembre : le Kazakhstan devient indépendant.
  • 21 décembre, Conférence d'Alma-Ata (Kazakhstan) : Fin de l'URSS : 7 autres républiques de l'URSS rejoignent la CEI : l'organisation se dote d'un conseil des chefs d'état et d'un conseil des chefs de gouvernement, la Russie récupère les armes nucléaires de l'Ukraine, de la Biélorussie, du Kazakhstan.
  • 24 décembre : La Russie est reconnue par les Occidentaux comme Etat continuateur de l’Union soviétique et lui succède au Conseil de sécurité des Nations unies.
  • 25 décembre : Mikhaïl Gorbatchev démissionne de son poste de 'président' de l'Union soviétique et transmet à Boris Eltsine, président de la Russie, le contrôle de l’armement nucléaire.
  • 26 décembre : Le Soviet suprême se réunit et dissout formellement l'URSS.
  • 31 décembre : Fin de l'URSS, démission de Gorbatchev.
  • Décembre : Les dirigeants de la Transnistrie proclament leur indépendance vis-à-vis de la Moldavie.
  • Le gouvernement hongrois signe des accords de coopération avec la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Russie et l’Ukraine (1991-1992).
  • Au début de l’année, en Tchécoslovaquie, 98% du PIB provient encore du secteur étatique. Trois méthodes sont prévues pour privatiser : la restitution à leurs anciens propriétaires des actifs nationalisés par le régime communiste ; la transformation des entreprises d’État en sociétés de droit privé vendues à des particuliers ; la distribution de coupons (vouchers) gratuits à la population.
  • L’Union soviétique sombre dans la dépression économique. Chaque république se replie sur elle-même et procède à des échanges avec ses voisines sous forme de troc ; l’espace économique se fragmente ; nombre de production baissent d’environ 10%. L’inflation commence à atteindre des niveaux vertigineux. Le pouvoir, paralysé, n’ose pas prendre les mesures économiques qui s’imposent.
  • Le Soviet Suprême légalise la « dénationalisation » des entreprises d’État.

[modifier] Afrique

[modifier] Proche-Orient & monde arabe

4 F-111 lors de la campagne aérienne de 1991
4 F-111 lors de la campagne aérienne de 1991
Image de la défaite des forces iraquiennes
Image de la défaite des forces iraquiennes
  • 3 mars : Fin de la Guerre du Koweit, 1990-1991.
    • Dans les jours qui suivent la libération du Koweït, le régime organise une campagne de répression contre les collaborateurs supposés des Irakiens, essentiellement les populations palestiniennes. Plusieurs milliers de personnes sont victimes d’exécutions sommaires, puis le gouvernement lance une action plus régulière avec jugements. 300 000 Palestiniens sont expulsés et se réfugient en partie en Jordanie.
    • Insurrection en Irak de 1991. La coalition ne marche pas sur Bagdad de peur de déstabiliser la région. Saddam Hussein se maintient au pouvoir en Irak et règne par la terreur. Sa garde républicaine resté intacte écrase les rébellions kurdes au nord et chiite au sud. Les insurgés chiites se replient sur l’Iran à la mi-mars.
  • 6 mars : Déclaration de Damas établissant une coopération et une coordination entre les Etats membres du Conseil de coopération du Golfe, la Syrie et l’Égypte. Une « force arabe de paix » destinée à « assurer la sécurité et l’intégrité des Etats arabes du Golfe » est mise en place.
  • Début avril, les Kurdes fuient par milliers d'Irak vers la Turquie.
  • 5 avril : L'ONU réagit à la répression contre les Kurdes et les Chiites révoltés par Saddam Hussein par la résolution 688 qui exprime sa préoccupation pour le sort des populations civiles irakiennes et considère que la répression menace la paix et la sécurité de la région.
  • 13 avril : Les Américains lancent l’opération « Provide comfort » destinée à apporter une aide humanitaire aux Kurdes. Une zone d’exclusion aérienne est créée et les régions kurdes acquièrent une autonomie de fait, renforcée par les négociations entre les mouvements kurdes et le régime irakien. Les réfugiés kurdes peuvent renter. Les deux partis kurdes (PDK et UDK) entrent en rivalité pour le contrôle de la région.
  • 8 mai : Moubarak annonce le retrait des forces égyptiennes du Koweït et de l’Arabie saoudite.
  • 30 octobre : Conférence de paix israélo-arabe, à Madrid, sous le parrainage des États-Unis et de l'URSS, et avec la participation de l'OLP, des israéliens, des Jordaniens et des Syriens, pour assurer la stabilité du Proche-Orient par le règlement pacifique du contentieux arabo-israélien. Les conversations qui se poursuivent à Washington n’aboutissent pas, car le Premier ministre israélien Yitzhak Shamir, obsédé par la sécurité de son pays, se montre de plus en plus méfiant vis-à-vis de des Etats-Unis. Le gouvernement américain, furieux de la poursuite d’installation de colons juifs dans les territoires occupés, en vient à refuser sa garantie à des emprunts israéliens.

[modifier] Égypte

  • Epreuve de force des islamistes contre le régime, essentiellement en Haute Égypte. Le régime prolonge l’état d’urgence et proclame une loi « contre la subversion armée ».

[modifier] Arabie saoudite

  • Des manifestes accusant le régime d’avoir fait de l’Arabie saoudite un protectorat américain sont diffusés. Les opposants se regroupent dans un « comité de défense des droits légitimes » et exigent, au nom de la loi islamique, une véritable représentation politique et une participation au pouvoir. Le régime répond par une répression policière et contraint les opposants à s’exiler. Le roi Fahd tente un politique d’ouverture politique : il forme un conseil consultatif de 60 membres nommés, choisit dans les mêmes milieux sociaux que ceux des islamistes. Une loi fondamentale du royaume fixe pour la première fois le rôle de la monarchie et de la famille royale.
  • L’Arabie saoudite finance la moitié de l’effort de guerre, soit environ 50 milliards de dollars. Le royaume décide d’augmenter sa production en profitant de l’absence de l’Irak sur le marché et passe de 5,4 millions de barils par jours en 1990 à 8 millions en 1991. Ces mesures n’empêchent pas l’Arabie saoudite de connaître une crise financière, accentuée par des achats massifs et inconsidérés d’armements.

[modifier] Liban

[modifier] Caucase

[modifier] Asie & Inde

  • Les deux Corée adhérent aux Nations unies, et les deux pays signent des accords en matière d’armement nucléaire et de réconciliation.

[modifier] Asie du Sud-Est

  • 23 février : Coup d’état militaire en Thaïlande. Une junte militaire renverse le gouvernement du général Chatichai Choonhavan, élu six mois auparavant et lui substitue un gouvernement civil provisoire. Début de la dictature du général Suchinda Kaprayoon.
  • 7 mars : Anand Panyarachun, Premier ministre de Thaïlande.
l'éruption du Pinatubo
l'éruption du Pinatubo
  • 14 juin : 700 morts dans l'éruption du volcan Pinatubo aux Philippines. Importante pluie de cendres.
  • 23 juillet : Fin de la guerre civile au Cambodge. Accord de paix entre les diverses factions cambodgiennes. Le pays est placé temporairement sous tutelle des Nations unies, qui est chargé de surveiller la démobilisation des forces armées, le retour des 370 000 réfugiés et la tenue d’élections libres.
  • 8 août : Vo Van Kiet, Premier ministre du Vietnam.
  • 16 septembre, Philippines : Le bail des bases américaines de Clark (aérienne) et de Subic Bay (navale) expire. Les Etats-Unis négocient avec le gouvernement de Cory Aquino pour en obtenir le renouvellement pour dix ans. Après d’âpres discutions sur le montant de l’indemnité annuelle, un traité est signé, mais il est rejeté par le sénat philippin, en dépit d’un assentiment populaire fondé sur les pertes d’emplois qu’occasionnerait la fermeture des bases. Comme au même moment l’éruption du volcan Pinatubo interdit l’utilisation de l’aéroport de Clark, les Etats-Unis acceptent de quitter la base, puis rendent un an plus tard Subic Bay, leur plus grande base navale à l’étranger.
  • 23 octobre : Retour du prince Norodom Sihanouk au Cambodge après un exil de 12 ans. Fin de la guerre au Cambodge.
  • 12 novembre : Massacre au Timor oriental, perpétré par les troupes indonésiennes en novembre lors d’une manifestation pour l’indépendance (peut-être 200 000 morts sur 700 000 habitants). Les combats se poursuivent entre l’armée indonésienne et les partisans du Fretilin. Les négociations menées sous l’égide des Nations unies n’aboutissent à aucune solution tangible.
  • Les Etats-Unis installent une antenne diplomatique à Hanoi afin d’organiser la recherche des militaires américains portés disparus et d’amorcer le renouveau diplomatique.
  • Des relations plus cordiales reprennent entre le Vietnam et la Chine sans que soit réglé un litige concernant les frontières maritimes entre les deux pays.

[modifier] Sous-continent Indien

[modifier] Asie centrale

  • La population de l’Ouzbékistan comprend 72% d’Ouzbeks, 8 % de Russes, 5 % de Tadjiks et 4 % de Kazakhs.
    • Au Kazakhstan, 40 % de Kazakhs coexistent avec 38 % de Russes, 6 % d’Allemands et 5 % d’Ukrainiens.

[modifier] Antarctique, Océanie & Pacifique

[modifier] Amériques

  • Relance du MCCA, marché commun des pays d’Amérique centrale.

[modifier] Argentine

  • Plus de 100 000 fonctionnaires perdent leur emploi en Argentine (1991-1992), allégeant la masse salariale de l’Etat de 10% et 200 000 enseignants sont transférés à la charge des provinces.
  • Loi de convertibilité de Carlos Menem qui arrime la parité de la monnaie nationale à celle du dollar, sur une base de un austral pour un dollar, supprimant tout les contrôles de change.
  • Plan du ministre de l’économie Domingo Cavallo contre l’inflation en Argentine : abaissement considérable des droits de douane, privatisation massives, réformes fiscales pour accroître les recettes et réduction des dépenses, convertibilité totale de l’austral en dollar à taux fixe (en 1992, le nouveau peso vaut un dollar), interdiction faite à la banque centrale de financer les déficits budgétaires par la création de monnaie, fin de l’indexation des salaires et des contrats financiers. Grâce au plan Cavallo, l’inflation chute de 800 % par an en 1990 à moins de 5 % en 1995—un taux néanmoins trop élevé pour un peso lié au dollar, d’où une détérioration de la balance des comptes courants, une augmentation du chômage, un ralentissement de la croissance très perceptible à partir de 1995. L’année suivante, Menem renvoie Cavallo.

[modifier] États-Unis

  • Bush s’oppose aux chefs de l’opposition parlementaire dans la quête d’une solution au déficit budgétaire. Il échoue dans son combat en faveur d’une réduction de l’imposition des plus-values, puis impose une surtaxe sur les plus hauts revenus, tout en acceptant un accroissement des impôts qui frappent les classes moyennes en priorité. Nombre de ses partisans républicains se sentent trahis par la violation de sa promesse de campagne, « No New Taxes ».
  • Bush lance un grand programme pour l’enseignement qui souffre d’un manque de crédit.
  • Fin de la récession. Croissance de l’économie américaine.

[modifier] Arts & culture

[modifier] Arts plastiques

[modifier] Tauromachie

[modifier] Sciences & techniques

Article détaillé : 1991 en science.
Article détaillé : 1991 en aéronautique.
Article détaillé : 1991 dans les chemins de fer.

[modifier] Sport

Article détaillé : 1991 en sport.
Article détaillé : 1991 en football.

[modifier] Prix Nobel

[modifier] Naissance en 1991

[modifier] Décès en 1991

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