Maurice Merleau-Ponty

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Maurice Merleau-Ponty est un philosophe français né à Rochefort-sur-Mer, le 14 mars 1908 et mort le 3 mai 1961 à Paris.

Sommaire

[modifier] Biographie

Entrée de l'université de la Sorbonne
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Entrée de l'université de la Sorbonne

Après des études secondaires terminées au lycée Louis-le-Grand à Paris, Maurice Merleau-Ponty devient élève de l'École normale supérieure, à la même époque que Sartre, et est reçu second à l'agrégation de philosophie en 1930.

D'abord professeur à Chartres, puis répétiteur à l'École normale supérieure, il obtient un doctorat de lettres en 1945 avec deux livres très importants : La structure du comportement (1942) et la Phénoménologie de la perception (1945).

Il devient ensuite professeur de philosophie à l’Université de Lyon (de 1945 à 1948), puis professeur de psychologie de l’enfant et de pédagogie à l’Université de La Sorbonne (de 1949 à 1952). Enfin, il est titulaire de la Chaire de philosophie du Collège de France à partir de 1952 jusqu’à sa mort en 1961, devenant alors le plus jeune élu à une chaire.

Merleau-Ponty fut aussi membre du comité directeur de la revue Les Temps modernes en tant qu’éditorialiste politique, de la fondation de la revue en octobre 1945 jusqu’en décembre 1952. Il meurt d'un arrêt cardiaque le soir du 3 mai 1961, à l'âge de 53 ans.

[modifier] Survol thématique de l'œuvre

[modifier] Le primat de la perception

Dès l’époque de La structure du comportement et de la Phénoménologie de la perception, Merleau-Ponty a voulu montrer que la perception n’était pas la résultante d’atomes causaux de sensations, contrairement à ce que véhiculait la tradition issue de John Locke dont la conception atomiste causale était perpétuée dans certains courants psychologiques de l’époque, dont le béhaviorisme. La perception a plutôt, selon Merleau-Ponty, une dimension active en tant qu’ouverture primordiale au monde vécu (au Lebenswelt).

Cette ouverture primordiale est à la base de sa thèse du primat de la perception. Selon une formule de la phénoménologie d'Edmund Husserl, « toute conscience est conscience de quelque chose », ce qui implique une distinction entre « actes de pensée » (la noèse) et « objets intentionnels de la pensée » (le noème), faisant de la corrélation noético-noématique le premier socle de la constitution des analyses de la conscience.

Or, en étudiant les manuscrits posthumes de Husserl, qui demeure une de ses influences majeures, Merleau-Ponty remarque que dans leur évolution, ses travaux mettent eux-mêmes à jour des données qui ne sont pas assimilables à la corrélation noético-noématique. C’est notamment le cas en ce qui a trait aux données sur le corps (qui est à la fois corps-sujet et corps-objet), sur le temps subjectif (la conscience du temps n’est ni un acte de conscience ni un objet de pensée) et sur autrui (les premières considérations d’autrui chez Husserl menaient au solipsisme).

La distinction entre « actes de pensée » (noèse) et « objets intentionnels de la pensée » (noème) ne semble donc pas constituer une base irréductible, elle semble plutôt apparaître à un niveau supérieur de l’analyse. Ainsi, Merleau-Ponty ne postule pas que « toute conscience est conscience de quelque chose », ce qui suppose d’emblée un socle noético-noématique, il développe plutôt la thèse selon laquelle « toute conscience est conscience perceptive ». Ce faisant, il instaure un tournant significatif dans le développement de la phénoménologie, indiquant que les conceptualisations doivent être réexaminées à l’aune du primat de la perception, en soupesant ses conséquences philosophiques.

[modifier] La corporéité

René Descartes
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René Descartes

En prenant comme point de départ l’étude de la perception, Merleau-Ponty est amené à reconnaître que le corps propre n’est pas seulement une chose, un objet potentiel d’étude pour la science, mais qu’il est aussi une condition permanente de l’expérience, qu’il est constituant de l’ouverture perceptive au monde et à son investissement. Il souligne alors qu’il y a une inhérence de la conscience et du corps dont l’analyse de la perception doit tenir compte. Pour ainsi dire, le primat de la perception signifie un primat de l’expérience, dans la mesure où la perception revêt une dimension active et constitutive.

Le développement de ses travaux instaure donc une analyse marquant la reconnaissance autant d’une corporalité de la conscience que d’une intentionnalité corporelle, contrastant ainsi avec l’ontologie dualiste des catégories corps/esprit de René Descartes, un philosophe auquel Merleau-Ponty est demeuré attentif malgré les divergences importantes qui les séparent. Il amorce alors une étude de l’incarnation de l’individu dans le monde, tentant de surmonter l’alternative entre une pure liberté et un pur déterminisme, tout comme le clivage entre le corps-pour-soi et le corps-pour-autrui.

[modifier] Le langage

La mise en lumière du fait que la corporéité a intrinsèquement une dimension d’expressivité qui s’avère fondamentale à la constitution de l’ego est l’une des conclusions de La structure du comportement constamment réinvesti dans ses travaux ultérieurs. En suivant ce filon de l’expressivité, il va examiner comment un sujet incarné est en mesure de réaliser des activités qui dépassent le niveau organique du corps, tel que c’est le cas lors des opérations intellectuelles et en ce qui relève de la vie culturelle.

Il considère alors attentivement le langage, en tant que noyau de la culture, en examinant notamment les liens entre le déploiement de la pensée et du sens, tout en enrichissant sa perspective non seulement par l’analyse de l’acquisition du langage et de l’expressivité du corps, mais aussi en prenant en compte les pathologies du langage, de même que la peinture, le cinéma, les usages littéraires du langage et la poésie.

Ferdinand de Saussure
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Ferdinand de Saussure

On peut noter que cette préoccupation pour le langage inclut dès le départ une considération des expressions relevant de la sphère artistique, comme en témoigne La structure du comportement qui contient notamment un passage sur le Greco (p. 219 et suiv.) préfigurant les propos qu’il développe en 1945 dans Le doute de Cézanne, à la suite des considérations de la Phénoménologie de la perception. Dans cette mesure, le travail qu’il réalise lorsqu’il occupe la Chaire de psychologie de l’enfant et de pédagogie à l’Université de La Sorbonne n’est pas un intermède à ses préoccupations philosophiques et phénoménologiques, il représente plutôt un moment significatif du développement de ses réflexions.

Tel que l’indique ses résumés de cours à l’Université de La Sorbonne, il maintient durant cette période un dialogue entre la phénoménologie et les divers travaux réalisés en psychologie, tout en revenant sur l’étude de l’acquisition du langage chez l’enfant, en plus d’exploiter largement l’apport des travaux de linguistique de Ferdinand de Saussure et de travailler sur la notion de structure par l’entremise d’une discussion des travaux en psychologie, en linguistique et en anthropologie sociale.

[modifier] Les arts

Il importe de préciser que l’attention que Merleau-Ponty porte aux diverses formes d’arts (visuels, plastiques, littéraires, poétiques, etc.) n’est pas tributaire d’un questionnement sur le beau, ni orientée en vue de l’élaboration de critères normatifs sur l’art. Ainsi, on ne retrouve pas dans ses travaux un effort de théorisation tentant de cerner ce qui constituerait un chef-d’œuvre, une œuvre d’art ou encore de l’artisanat. Son objectif est d’abord et avant tout d’analyser les structures à la base de l’expressivité, qui se révèlent invariantes, en enrichissant les considérations sur le langage par une attention au travail des artistes, poètes et écrivains.

Il convient cependant de noter que, bien qu’il n’établit pas de critères normatifs sur l’art en tant que tel, il y a néanmoins chez lui une distinction prévalant entre expression première et expression seconde. Cette distinction apparaît dans la Phénoménologie de la perception (p. 207, 2e note de bas de page) et est parfois reprise sous les termes de langage parlé et de langage parlant (La prose du monde, p. 17-22). Le langage parlé (ou expression seconde) renvoie à notre bagage langagier, à l’héritage culturel que nous avons acquis, ainsi qu’à la masse brute de rapport de signes et de significations. Le langage parlant (ou expression première), quant à lui, c’est le langage en tant que mise en forme d’un sens, c’est le langage au moment où il procède à l’avènement d’une pensée, au moment où il se fait avènement de sens.

C’est le langage parlant, c’est-à-dire l’expression première, qui intéresse Merleau-Ponty et qui retient son attention lorsqu’il traite de la nature de la production et de la réception des expressions, un sujet qui imbrique aussi une analyse de l’action, de l’intentionnalité, de la perception, ainsi que des rapports entre la liberté et les déterminants externes.

Les joueurs de cartes, Paul Cézanne
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Les joueurs de cartes, Paul Cézanne

Au sujet de l’œuvre peinte, Merleau-Ponty constate que lors de son travail de création, l’artiste peintre peut avoir au préalable une certaine idée et désirer la concrétiser, ou encore qu’il peut travailler d’abord le matériau en tentant d’en dégager une certaine idée ou émotion, mais que dans un cas comme dans l’autre, il y a dans l’activité du peintre une prégnance de l’élaboration de l’expression avec le sens qui est mis en œuvre. C’est à partir de ce constat de base qu’il va tenter d’expliciter les structures invariantes caractérisant l’expressivité, en tentant de rendre compte de la surdétermination du sens qu’il a fait valoir dans Le doute de Cézanne.

Parmi les structures à considérer, l’étude de la notion de style occupera une place importante dans Le langage indirect et les voix du silence. En dépit de certains accords avec André Malraux, il marquera ses distances par rapport à trois conceptions du style dont ce dernier fait usage dans Les voix du silence (publié dans la collection La Pléiade et regroupant les quatre volumes de Psychologie de l’art publiés de 1947 à 1950). Merleau-Ponty considère que dans cet ouvrage, le style est employé par Malraux parfois dans une optique très subjective en étant assimilé à une projection de l’individualité de l’artiste, parfois dans une optique à l’inverse très métaphysique, voire mystique selon lui, où le style est alors lié à une conception de « surartiste » exprimant « l’Esprit de la peinture », et qu’enfin il est parfois réduit à simplement désigner une catégorisation d’école ou de mouvement artistique.

Pour Merleau-Ponty, ce sont ces usages de la notion de style qui amènent Malraux à postuler un clivage entre l’objectivité de la peinture de la Renaissance italienne et la subjectivité de la peinture de son époque, ce à quoi Merleau-Ponty s’oppose. Selon lui, il importe de considérer cette problématique à la base, en reconnaissant que le style est d’abord une exigence due au primat perceptif, ce qui implique aussi une prise en considération des dimensions de l’historicité et de l’intersubjectivité.

[modifier] L’histoire et l’intersubjectivité

Autant ses travaux sur la corporéité que ceux sur le langage révèlent l’importance, pour la compréhension de l’expressivité, de l’enracinement de l’individu au sein du monde vécu. Or, cet enracinement imbrique les dimensions de l’historicité et de l’intersubjectivité, qu’il s’efforce alors de rendre intelligibles. Comme point de départ à la considération de l’histoire et de l’intersubjectivité, il remarque que l’individu n’en est ni le sujet, puisqu’il prend part à un univers socioculturel et langagier déjà structuré, mais qu’il n’en est pas non plus le produit, puisqu’il y prend part et influe sur les institutions par l’usage qu’il en fait, y compris en ce qui a trait au langage institué qui lui semble être un modèle d'étude pour la compréhension de ces phénomènes, comme il le note dans le dossier qu’il remet en vue de sa nomination au Collège de France.

[modifier] Les sciences

[modifier] La psychologie

S’il est vrai que Merleau-Ponty s’est montré attentif aux travaux de la psychologie, la plupart des spécialistes de l’histoire de la discipline reconnaissent qu’il est tout aussi vrai que ses propres travaux ont eu un impact réel au niveau des recherches en psychologie. La structure du comportement (1942) considère de front un large éventail des recherches expérimentales de l’époque tout en montrant plusieurs difficultés auxquelles sont confrontés certains de ces travaux, en particulier ceux du béhaviorisme, dû aux présupposés ontologiques sur lesquels ils s’appuient implicitement. Mais à l’inverse, il montre aussi que les données expérimentales de la psychologie mettent en évidence certains problèmes de l’épistémologie et de la philosophie des sciences de l’époque.

On remarque par ailleurs que La structure du comportement contient de nombreuses références à des recherches telles que celles du neurologue Kurt Goldstein et de Frederik J. J. Buytendijk, et que, réciproquement, Buytendijk fait à son tour plusieurs fois référence à Merleau-Ponty dans son Traité de Psychologie animale (1952), en plus d’avoir publié un article intitulé « Toucher et être touché » (Arch. Neerl. Zool., 1953) qui n’est pas étranger aux thèses sur la réversibilité « touchant-touché » que l’on retrouve dans Le visible et l’invisible.

Merleau-Ponty a aussi été attentif aux travaux de la psychologie de la Gestalt et a tenté une interprétation des points de convergence et de divergence de la psychanalyse avec la phénoménologie, en plus de ses considérations sur la psychosociologie et sur les travaux de Jean Piaget.

[modifier] La sociologie et l’anthropologie

En faisant l’analyse de l’enracinement au monde vécu et, par extension, de l’intersubjectivité, Merleau-Ponty a été amené à prendre position sur la nature des recherches sociologiques et anthropologiques, notamment dans les articles Le philosophe et la sociologie et De Mauss à Claude Lévi-Strauss. Ses thèses sur le primat de la perception et sur le corps vécu instaurent une compréhension novatrice de l’intersubjectivité et, pour cette raison, elles ont inspiré des recherches en sociologie, notamment dans une mise en perspective avec les travaux de phénoménologie sociologique d’Alfred Schütz sur les intentionnalités pratiques.

[modifier] La chair et le chiasme / Le visible et l'invisible

Les notions de chair et de chiasme, ainsi que les notions concomitantes de visible et d’invisible, apparaissent principalement dans Le visible et l’invisible et dans les Notes de travail qui l’accompagnent (rappelons qu’il s’agit d’un ouvrage posthume, demeuré en chantier), ainsi que dans les notes de cours au Collège de France de la période 1959-1961 – et très brièvement dans la Préface de Signes et quelques autres endroits. En raison de l’état d’inachèvement de l’articulation de ces notions, il n’est pas toujours évident de délimiter exactement ce que Merleau-Ponty voulait signifier par là, mais, sans entrer dans les questions d’interprétations, il y a néanmoins certaines indications généralement partagées par les spécialistes dans le domaine qui peuvent être relevées.

On peut d’abord noter que l’introduction de ces notions vise à surmonter les clivages véhiculés par l’usage (de l’époque) de certaines notions. Ainsi, en postulant que « toute conscience est conscience perceptive », Merleau-Ponty a reconnu une prégnance primordiale du percevant et du perçu – ce qui est parfois indiqué par l’exemple de la réversibilité du touchant et du touché. De même, en traitant du corps propre, il a reconnu une corporalité de la conscience et une intentionnalité corporelle. Or, les catégories de sujet/monde, comme celles de corps/conscience ont souvent été articulées sur fond de dualisme des catégories. C’est en quelque sorte pour nommer ces prégnances et empiètements qu’apparaîtra la notion de chair, ainsi que les notions associées d’entrelacs et de chiasme. Les notions de visible et d’invisible, quant à elles, sont liées à la question du sens.

Selon les thèses de Merleau-Ponty, il n’y a pas de distinction catégorique entre être et manière d’apparaître. Ainsi, on remarquera que malgré son attention aux travaux de Heidegger, qu’il discute plus fréquemment dans cette période, Merleau-Ponty n’endosse pas les considérations de ce dernier sur le plan de la métaphysique. Pour Merleau-Ponty, la question du sens ne s’inscrit pas dans une ontologie dualiste de l’apparence et de l’être, il y a plutôt une réversibilité des dimensions de visible et d’invisible qui doivent être comprises comme endroit et envers, l’invisible n’étant pas l’opposé du visible (Merleau-Ponty s’écarte ainsi de l’ontologie sartrienne de l’Être et du Néant), mais plutôt sa doublure, sa « profondeur charnelle ». Il s’agit là en quelque sorte de rendre justice à la prégnance des signes et du sens qui prévaut selon lui. Ceci signifie qu’il n’y a pas subordination des signes au sens, ni l’inverse.

Ainsi, la question du sens ne peut pas être ramenée à une pure idéalité, il y a aussi une matérialité inhérente au sens – par exemple, dans L’œil et l’esprit Merleau-Ponty note qu’une œuvre peinte, si elle est déchirée, n’est plus sens, elle est ramenée à son état de lambeaux.

[modifier] La politique

La pensée politique de Merleau-Ponty ne se situe ni au niveau de l’élaboration théorique d’une philosophie politique proprement dite, ni au niveau d’une chronique de l’actualité et des événements politiques. L’élaboration de sa pensée politique procède d’un va-et-vient entre ces niveaux, il ne s’agit, du moins selon ses propres souhaits, ni de plaquer une théorie aux événements en faisant découler les actions à entreprendre à partir de principes politiques/moraux, ni de réagir à chaque événement comme s’il constituait à lui seul un tout sans dimension philosophique.

Il publie Humanisme et terreur (1947) et Les Aventures de la dialectique (1955), ouvrages qui, en plus de receler l’ébauche d’une philosophie de l'histoire, abordent l’interprétation du marxisme, sans pour autant adhérer à une quelconque doctrine. Il publie aussi maints articles à teneur politique dans divers journaux, ainsi que dans la revue Les Temps modernes dont il est éditorialiste politique jusqu’à son retrait, en décembre 1952, dû à des divergences d’opinion touchant à la fois aux perspectives d’engagement social des intellectuels et aux positions politiques de Sartre, tel qu’en témoigne le document Sartre, Merleau-Ponty : Les lettres d’une rupture (dans Parcours deux, 2000).

[modifier] Citations

  • « La phénoménologie (...) c'est d'abord le désaveu de la science. » (Phénoménologie de la perception, p. II). Il est primordial de noter que le terme « désaveu », lié à une question méthodologique dans le retour aux « choses elles-mêmes », n’a ici aucune connotation péjorative. Aussi Merleau-Ponty précise-t-il que « si nous voulons penser la science elle-même avec rigueur, en apprécier exactement le sens et la portée, il nous faut réveiller d’abord cette expérience du monde dont elle est l’expression seconde. » (Phénoménologie de la perception, p. III).
  • «Qu’il s’agisse des vestiges ou du corps d’autrui, la question est de savoir comment un objet dans l’espace peut devenir la trace parlante d’une existence, comment inversement une intention, une pensée, un projet peuvent se détacher du sujet personnel et devenir visibles hors de lui dans son corps, dans le milieu qu’il se construit. » (Phénoménologie de la perception, p. 401).

[modifier] Liste détaillée de ses écrits

1942

La structure du comportement, Paris, Presses Universitaires de France, collection « Bibliothèque de Philosophie contemporaine », 1942, 248 pages. (Rédaction terminée en 1938 ; Première publication en 1942 dans la collection « Bibliothèque de Philosophie contemporaine » ; nouvelle édition précédée de Une philosophie de l'ambiguïté de Alphonse De Waelhens à partir de 1990, dans la collection « Quadrige »).

1945

Phénoménologie de la perception, Paris, Éditions Gallimard, collection « Bibliothèque des Idées », 1945, 531 pages. (Première publication en 1945 dans la collection « Bibliothèque des Idées » ; dans la collection « Tel » à partir de 1976).

1947

Humanisme et terreur. Essais sur le problème communiste, Paris, Éditions Gallimard, 1947, 206 pages.

1955

Les aventures de la dialectique, Paris, Éditions Gallimard, 1955, 322 pages.

1960

Propos : I. La politique paranoïaque ; II. Marxisme et superstition ; III. L’URSS et les camps ; IV. Les papiers de Yalta ; V. L’avenir de la révolution ; VI. Sur la déstalinisation ; VII. Sur l’érotisme ; VIII. Sur les faits divers ; IX. Sur Claudel ; X. Sur l’abstention ; XI. Sur l’Indochine ; XII. Sur Madagascar ; XIII. Sur le 13 mai 1958 ; XIV. Demain…, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 309 à 435. (Première publication, respectivement dans : I. Les Temps modernes, 4-34, 1948, sous le titre Communisme et anticommunisme ; II. Les Temps modernes, 5-50, 1949, sous le titre Commentaire (à propos de Georg Lukács) ; III. Les Temps modernes, 5-51, 1949, sous le titre Les Jours de notre vie ; IV. L’Express, 9 avril 1955, sous le titre Le marxisme est-il mort à Yalta? ; V. L’Express, 27 août 1955 ; VI. L’Express, 23 novembre 1956 ; VII. L’Express, 16 octobre 1954, sous le titre Le Libertin est-il un philosophe ? ; VIII. L’Express, 18 décembre 1954, sous le titre Le goût pour les faits divers est-il malsain ? ; IX. L’Express, 5 mars 1955 ; X. 1955 ; XI. Les Temps modernes, 2-18, 1947, sous le titre Indochine S.O.S. ; XII. L’Express, 21 août 1958, entrevue accordée suite à un séjour à Madagascar en octobre et novembre 1957 ; XIII. Le Monde, 5 juin 1958, sous le titre Du moindre mal à l’union sacré ; XIV. L’Express, 3 juillet 1958, sous le titre La Démocratie peut-elle renaître en France ?).

L’homme et l’adversité, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 284 à 308.(Texte d’une conférence prononcée aux Rencontres Internationales de Genève, le 10 septembre 1951 ; ce texte a été publié, en 1951, sous le titre La connaissance de l’homme au XXe siècle, dans l’ Acte du colloque Rencontres Internationales de Genèves, Éditions de la Baconnière).

Note sur Machiavel, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 267 à 283. (Texte d'une conférence présentée en septembre 1949, au Congrès Umanesimo e scienza politica, Rome-Florence).

Lecture de Montaigne, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 250 à 266. (Première publication en 1947, dans la revue Les Temps modernes, volume 3, numéro 27).

Einstein et la crise de la raison, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 242 à 249. (Première publication dans L'Express du 14 mai 1955).

Bergson se faisant, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 229 à 241. (Texte d'une conférence en hommage à Bergson, à la séance de clôture du Congrès Bergson tenu du 17 au 20 mai 1959 ; première publication en 1960 dans le Bulletin de la Société Française de philosophie, numéro 54).

Le philosophe et son ombre, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 201 à 228. (Première publication en 1959 dans Herman Leo Van Breda (éd.) et Jacques TAMINIAUX (éd.), Edmund Husserl 1859-1959, Éditions Martinus Nijhoff).

Partout et nulle part, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 158 à 200. (Première publication en 1956 dans Maurice Merleau-Ponty (éd.), Les philosophes célèbres, Éditions Lucien Mazenod).

De Mauss à Claude Lévi-Strauss, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 143 à 157. (Première publication en 1959, dans La Nouvelle Revue Française, volume 7, numéro 82).

Le philosophe et la sociologie, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 123 à 142. (Première publication en 1951 dans Cahiers Internationaux de Sociologie, numéro 10).

Sur la phénoménologie du langage, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 105 à 122. (Texte d’une communication faite en 1951 au premier Colloque international de Phénoménologie, à Bruxelles ; première publication en 1952 dans Herman Leo Van Breda (éd.), Problèmes actuels de la phénoménologie, Éditions Desclée de Brouwer).

Le langage indirect et les voix du silence, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 49 à 104. (Première publication en deux parties dans la revue Les Temps modernes, volumes 7-8, numéros 80-81, juin-juillet 1952),

Préface, dans Maurice Merleau-Ponty, Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, pages 7 à 47.

Signes, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1960, 438 pages.

Éloge de la philosophie. Et autres essais, Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio/Essais », 1960, 208 pages. (première édition en 1964 aux Éditions Gallimard comprenant seulement Éloge de la philosophie ; dans la collection « Folio/Essais » à partir de 1985 avec l'ajout des Autres essais. Ces autres essais sont : Sur la phénoménologie du langage, Le philosophe et la sociologie, De Mauss à Claude Lévi-Strauss, Partout et nulle part, Le philosophe et son ombre, Bergson se faisant, Einstein et la crise de la raison, Lectures de Montaigne, Notes sur Machiavel. Ces « autres essais » font tous aussi partie de Signes ; voir ci-dessous).

1964

Le visible et l’invisible, 1964. > Réédition ultérieure, voir détails (et son historique de publication) section 1979

L’œil et l’esprit, 1964. > Réédition ultérieure, voir détails (et son historique de publication) section 1985

1966

Sens et non-sens, 1966. > Réédition ultérieure, voir détails (et son historique de publication) section 1996

1968

Recherches sur l’usage littéraire du langage. Cours du lundi, 1952-1953, dans Maurice Merleau-Ponty, Résumés de cours. Collège de France, 1952-1960, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1968, pages 22 à 30.

Le monde sensible et le monde de l’expression. Cours du jeudi, 1952-1953, dans Maurice Merleau-Ponty, Résumés de cours. Collège de France, 1952-1960, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1968, pages 9 à 21.

Résumés de cours. Collège de France, 1952-1960, Paris, Éditions Gallimard, NRF, 1968, 182 pages.

1969

La prose du monde, 1969. > Réédition ultérieure, voir détails (et son historique de publication) section 1992

1975

Les relations avec autrui chez l’enfant, Paris, Centre de Documentation Universitaire, 1975, 81 pages.

1979

Notes de travail, dans Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, pages 217 à 328.

L’entrelacs – le chiasme, dans Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, pages 172 à 204.

Interrogation et intuition, dans Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, pages 142 à 171.

Interrogation et dialectique, dans Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, pages 75 à 141.

Réflexion et interrogation, dans Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, pages 17 à 74.

Le visible et l’invisible, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1979, 360 pages. (Première publication en 1964 aux Éditions Gallimard dans la collection « Bibliothèque des Idées » ; dans la collection « Tel » à partir de 1979).

1985

L’œil et l’esprit, Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio/Essais », 1985, 93 pages. (Première publication dans la revue Art de France, volume 1, numéro 1, janvier 1961 ; première édition en 1964 aux Éditions Gallimard ; dans la collection « Folio/Essais » à partir de 1985).

1988

L’expérience d’autrui, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 539 à 570.

Méthode en psychologie de l’enfant, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 464 à 538.

Les sciences de l’homme et la phénoménologie, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 397 à 464.

Les relations avec autrui chez l’enfant, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 303 à 396.

Psycho-sociologie de l'enfant, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 245 à 302.

Structure et conflits de la conscience enfantine, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 171 à 244.

La conscience et l’acquisition du langage, dans Maurice Merleau-Ponty, Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, pages 9 à 88.

Merleau-Ponty à la Sorbonne. Résumé de cours 1949-1952, Paris, Éditions Cynara, 1988, 576 pages. (Réédité en 2001 sous le titre Psychologie et pédagogie de l’enfant. Cours de Sorbonne 1949-1952, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 576 pages ; conserve la même pagination).

1992

L’expression et le dessin enfantin, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 204 à 211.

La perception d’autrui et le dialogue, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 182 à 203.

L’algorithme et le mystère du langage, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 161 à 181.

Le langage indirect, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 66 à 160.

La science et l’expérience de l’expression, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 15 à 65.

Le fantôme d’un langage pur, dans Maurice Merleau-Ponty, La prose du monde, texte établi par Claude LEFORT, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, pages 7 à 14.

La prose du monde, texte établi par Claude Lefort, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1992, 211 pages.(Première édition en 1969 aux Éditions Gallimard ; dans la collection « Tel » à partir de 1992).

1995

La nature. Notes de cours du Collège de France, textes établis et annotés par Dominique Séglard, Paris, Éditions du Seuil, collection « Traces écrites », 1995, 380 pages.

1996

Le héros, l'homme, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 221 à 226. (Première publication le 1er février 1946 dans Action, numéro 74, sous le titre Le culte du héros ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Foi et bonne foi, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 209 à 220. (Première publication en 1946 dans Les Temps modernes, volume 1, numéro 5 (février) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Pour la vérité, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 186 à 208. (Première publication en avril 1946 (écris en novembre 1945) dans Les Temps modernes, volume 1, numéro 4 (janvier) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

La guerre a eu lieu, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 169 à 185. (Première publication en avril 1945 (écris en juin) dans Les Temps modernes, volume 1, numéro 1 (octobre) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Marxisme et philosophie, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 152 à 166. (Première publication en avril 1946 dans Revue internationale, volume 1, numéro 6 (juin-juillet) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Autour du marxisme, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 120 à 151. (Première publication en 1946 dans Fontaine, volume 5, numéros 48-49 (janvier-février) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

La métaphysique dans l'homme, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 102 à 119. (Première publication en 1947 dans Revue de métaphysique et de morale, volume 52, numéros 3-4 (juillet-octobre) ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

La querelle de l'existentialisme, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 88 à 101. (Première publication en novembre 1945 dans Les Temps modernes, volume 1, numéro 2 ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

L'existentialisme chez Hegel, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 79 à 87. (Première publication en avril 1946 dans Les Temps modernes, volume 1, numéro 7 ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Le cinéma et la nouvelle psychologie, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 61 à 75. (Texte d’une conférence donnée à l’Institut des hautes études cinématographiques le 13 mars 1945 ; première publication en novembre 1947 dans la revue Les Temps modernes, volume 3, numéro 26 ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Un auteur scandaleux, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 53 à 60. (Première publication le 6 décembre 1947 dans le Figaro littéraire, volume 2, numéro 85, sous le titre Jean-Paul Sartre, ou un auteur scandaleux ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Le roman et la métaphysique, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 34 à 52. (Première publication dans la revue Cahiers du Sud, volume 22, numéro 270, mars-avril 1945 ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Le doute de Cézanne, dans Maurice Merleau-Ponty, Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 13 à 33. (Première publication dans la revue Fontaine, volume 8, numéro 47, décembre 1945 ; édité en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Sens et non-sens, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, 226 pages. (Première édition en 1966 aux Éditions Nagel ; nouvelle édition avec une nouvelle pagination en 1996 aux Éditions Gallimard).

Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques. 1946, dans Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques, Lagrasse, Éditions Verdier, 1996, pages 39 à 104. (Première publication dans le Bulletin de la Société française de philosophie, tome XLI, no. 4, octobre-décembre 1947).

La Nature de la perception. 1934, dans Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques, Lagrasse, Éditions Verdier, 1996, pages 15 à 38.

Projet de travail sur la nature de la perception. 1933, dans Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques, Lagrasse, Éditions Verdier, 1996, pages 9 à 14.

Philosophie et non-philosophie depuis Hegel. Cours de 1960-1961, dans Maurice Merleau-Ponty, Notes de cours. 1959-1961, texte établi par Stéphanie Ménasé, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 269 à 352.

L’ontologie cartésienne et l’ontologie d’aujourd’hui. Cours de 1960-1961, dans Maurice Merleau-Ponty, Notes de cours. 1959-1961, texte établi par Stéphanie Ménasé, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 159 à 268.

La philosophie aujourd’hui. Cours de 1958-1959, dans Maurice Merleau-Ponty, Notes de cours. 1959-1961, texte établi par Stéphanie Ménasé, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, pages 33 à 157.

Notes de cours. 1959-1961, texte établi par Stéphanie Ménasé, Paris, Éditions Gallimard, NRF, collection « Bibliothèque de philosophie », 1996, 401 pages.

1997

L’union de l’âme et du corps chez Malebranche, Biran et Bergson, notes de cours (1947-1948) recueillies et rédigées par Jean Deprun, nouvelle édition revue et augmentée d'un fragment inédit, Éditions J. Vrin, collection « Bibliothèque des Textes Philosophiques », 1997, 136 pages. (Première édition en 1978 aux Éditions J. Vrin).

Les relations avec autrui chez l’enfant, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours, 1935-1951, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 1997, pages 147 à 229.

Parcours, 1935-1951, édition établie par Jacques PRUNAIR, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 1997, 249 pages.

1998

Notes de cours sur l'origine de la géométrie chez Husserl. Suivi de Recherches sur la phénoménologie de Merleau-Ponty, Paris, Presses Universitaires de France, collection « Épiméthée », 1998, 416 pages.

2000

Notes sur Claude Simon, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques PRUNAIR, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 310 à 316.

Les écrivains en personne : entretien de Madeleine Chapsal avec Merleau-Ponty, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunai, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 285 à 301. (Entretien de Merleau-Ponty accordé à Madelaine Chapsal le 17 février 1958 ; première publication en 1960 dans Les Écrivains en personne, aux Éditions Julliard).

L’œuvre et l'esprit de Freud. Préface à l'ouvrage de Angelo Hesnard, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 276 à 284. (Première publication en 1960 en Préface à l'ouvrage de Angelo Hesnard intitulé L’œuvre de Freud et son importance pour le monde moderne, aux Éditions Payot).

Deux notes de travail, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 271 à 272.

La philosophie de l’existence, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 247 à 266. (Résumé d’une causerie prononcée en 1959 à la Maison canadienne de la cité universitaire de Paris ; causerie télédiffusée le 17 novembre 1959 à l’émission Conférence de Radio-Canada ; première publication dans la revue Dialogue. Revue canadienne de philosophie/Canadien Philosophical Review, volume 5, numéro 3, 1966).

Sartre, Merleau-Ponty : Les lettres d'une rupture, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000 pages 129 à 170. (Échange épistolaire entre Sartre et Merleau-Ponty en juillet 1953, comprenant trois lettres et un résumé de conférence ; ces documents ont été publiés pour la première fois en avril 1994, dans Le Magazine Littéraire numéro 320, avec une présentation de François Ewald).

Les sciences de l’homme et la phénoménologie, première partie du cours, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000 pages 49 à 128.

Un inédit de Maurice Merleau-Ponty, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 36 à 48. (Rapport de Merleau-Ponty remis à Martial Gueroult lors de sa mise en candidature au Collège de France en 1951 ; première publication dans la Revue de métaphysique et de morale, numéro 4, octobre 1962).

Titres et travaux – Projet d’enseignement, dans Maurice Merleau-Ponty, Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, pages 9 à 35. (Dossier produit en 1951 par Merleau-Ponty pour sa mise en candidature au Collège de France).

Parcours deux, 1951-1961, édition établie par Jacques Prunair, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2000, 379 pages.

2001

Psychologie et pédagogie de l’enfant. Cours de Sorbonne 1949-1952, Lagrasse, Éditions Verdier, collection « Philosophie », 2001, 576 pages > Réédition de l'ouvrage paru initialement aux Éditions Cynara en 1988 sous le titre Merleau-Ponty à la Sorbonne Résumé de cours 1949-1952 (conserve la même pagination) ; voir détails section 1988.

2002

Deux inédits sur la musique, dans Chiasmi International. Publication trilingue autour de la pensée de Merleau-Ponty, 2002, nouvelle série, numéro 3, Éditions J. Vrin (France), Éditions Mimesis (Italie), University of Memphis (États-Unis) et Clinamen Press Ltd. (Royaume Unis).

Causeries. 1948, textes établis et annotés par Stéphanie Ménasé, Paris, Éditions du Seuil, collection « Traces écrites », 2002, 77 pages. (Regroupe les textes annotés de sept conférences, sollicitées par la Radio nationale, qui ont originalement été diffusées sur la chaîne Programme national de la Radiodiffusion française (RDF) vers la fin de 1948, pour l'émission Heure de culture française. Les enregistrements de ces conférences sont conservés à l'INA).

2003

L'institution/La passivité. Notes de cours au Collège de France (1954-1955), préface de Claude Lefort, Paris, Éditions Belin, 2003, 304 pages.

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