Rugby à XV

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Le rugby à XV est la variante la plus pratiquée du rugby, famille de sports d'équipes mettant aux prises deux équipes qui se disputent un ballon ovale, joué à la main ou au pied.

L'International Rugby Board (IRB), créé en 1886, gouverne le sport et en publie les règles : lois fondamentales.

Vue générale d'un match de rugby au stade de France
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Vue générale d'un match de rugby au stade de France
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Sommaire

[modifier] Histoire

Selon une légende tenace, le rugby à XV remonte au geste de William Webb Ellis, qui, en 1823, au cours d'un match de football, se serait saisi du ballon à pleines mains. Il jouait au Collège de Rugby.
En réalité, les origines du rugby sont beaucoup plus anciennes[1].

La fondation du club de Blackheath, déterminant dans la genèse du jeu, date de 1858. Blackheath adhère à la Football Association en 1863, bien décidé à convertir les « footeux » aux joies du jeu à la main. Après sept années de cohabitation avec les footballeurs, Blackheath quitte la FA et fonde une fédération taillée sur mesure pour accepter le règlement de jeu à la main proné par Blackheath : c'est la Rugby Football Union (26 janvier 1871).

Le travail d'unification des règles entre des clubs pratiquant tous des règles « maison » est long et fastidieux. Ce n'est qu'en 1877 que la Rugby Football Union (RFU) limite à quinze le nombre de joueurs de chaque équipe. En 1886, l'International Rugby Board (IRB) est créée ; elle doit veiller aux respect des règles et à la protection des joueurs.

Dans les années 1890, la RFU décide que seuls les joueurs amateurs peuvent participer à ses compétitions. De très lourds soupçons pèsent sur le vote qui repoussa le professionnalisme à la fin du XIXe siècle, car les représentants des clubs du Nord favorables à cette évolution ne purent pas rejoindre Londres en temps et en heure pour voter ! Les clubs du Nord font alors scission en 1895 tout en pratiquant le rugby à 15 qu'ils feront évoluer pour mettre en place le futur rugby à XIII qui naitra en 1906. L'amateurisme dit marron du rugby à XV perdurera plus d'un siècle (jusqu'en 1995).

1872 : création du 1er club français: Le Havre Athétic Cub
1889 : création de l'Union des sociétés françaises des sports athlétiques (USFSA)
1892 : 1er championnat inter-clubs français
1906 : 1er match international d'une Equipe de France
1920 : création de la FFR qui divorce d'avec l'USFSA[2].

Amateur de rugby, amateurisme oblige, le baron Pierre de Coubertin l'inscrit au programme des Jeux Olympiques mais l'IRB se retire après les Jeux de 1924 suite à une finale jouée dans un esprit « fort peu olympique ».
1910 : la France intégre un prestigieux Tournoi des cinq nations dont elle sera exclue de 1931 à 1947 par les nations britanniques, accusée d'amateurisme marron et de violence extrême dans le jeu ; alors qu'en déc. 1930 - jan. 1931: pour contrer violence, amateurisme marron et "racolages en tous genres", 12 clubs créent leur fédération : l’Union française de rugby amateur - UFRA - et leur championnat (ils réintégreront la FFR en juin 1932)[3].
1934 : la France se rapproche alors de l'Allemagne, de l'Italie et de la Roumanie et crée la FIRA ;
1947 : réadmission de la France dans le tournoi des V Nations mais en 1952 les Home Unions (Britanniques) contestent (comme en 1930) la gestion du rugby français par la FFR (concept d'amateurisme, de championnat, ...); grâce aux dirigeants R. Crabos et A. Jauréguy elle ne sera pas de nouveau exclue du Tournoi des V Nations et le remportera pour la 1ère fois en 1954.
1978 : la France intégre l'IRB.
1981 : l'Afrique du Sud est exclue de toute rencontre internationale à cause de l'apartheid, elle réintegrera le rugby international en 1995 lors de la coupe du monde qui aura lieu chez elle.
1995 : l'IRB met fin à l'amateurisme (dont le dit marron) et permet la rémunération des joueurs, l'évolution vers la professionalisation du rugby.
2000 : le tournoi des 5 nations devient le Tournoi des six nations après admission de l'Italie.

L'Europe n'est pas seule concernée par le Rugby à XV, et il convient ici de citer en premier lieu la Nouvelle-Zélande, et ses fameux All Blacks, l'Australie et ses Wallabies, l'Afrique du Sud et ses Springboks, sans oublier l'Argentine et ses Pumas.

[modifier] Règles du jeu

  • But du jeu

Le but du jeu consiste à marquer plus de points que l'adversaire. Les points sont obtenus en marquant

un essai : le ballon est « aplati » (« pressé » à la main contre le sol) dans la zone d'en-but de l'adversaire, ce qui rapporte 5 points, plus le droit de tenter un but appelé « transformation » pouvant rapporter 2 points supplémentaires. A l'origine, le fait d'aplatir dans l'en-but ne marquait aucun point mais donnait seulement le droit de tenter un but d'où son nom d'essai, transformable en but. (Un « try » en anglais).
un but : le ballon passe entre les poteaux, au-dessus de la barre transversale, sur un coup de pied « placé » ou sur un coup de pied « tombé » (« drop » en anglais) dans certaines circonstances, en particulier comme pénalité infligée à l'adversaire. Sauf pour la transformation évoquée ci-dessus, les buts rapportent 3 points.

(Voir plus loin les explications relatives aux mots en italique)

Voir l’article Décompte des points au rugby à XV.
  • Le terrain
 demi terrain de rugby

Le rugby se joue sur un terrain gazonné comprenant une aire de jeu rectangulaire dont les longueurs (de 100 m) sont les lignes de touche, et les largeurs (de 70 m) sont les lignes de but. De chaque côté de l'aire de jeu, au delà de la ligne de but, une ligne de ballon mort délimite avec cette dernière la zone d'en-but (22 m max).
Au milieu de chaque ligne de but sont implantés des poteaux de 8 m de haut, distants l'un de l'autre de 5,60 m et suportant une barre transversale à 3 m du sol.

Le terrain comporte un tracé utilisant deux types de lignes:

Les lignes pleines qui délimitent des aires de jeu, pour lesquelles s'appliquent des règles particulières (les lignes font partie des zones qu'elles délimitent : la ligne de touche est en touche, la ligne de but est dans l'en-but, etc.) Seule, la ligne de milieu de terrain n'entraîne aucune règle particulière (aucune règle ne voit son champ d'application limité par la ligne médiane).
Les lignes en pointillés, qui délimitent des zones liées à des remises en jeu.
  • Le ballon

Le rugby utilise un ballon « ovale » (en fait de section elliptique) pouvant être lancé à la main, frappé au pied ou porté par les joueurs.

Lancé à la main, le ballon ne doit pas progresser vers l'en-but adverse, (le lancé parallèle aux lignes d'en-but est l'extrême limite) sinon il y a « en-avant », faute qui peut être pénalisée par une mêlée voire une pénalité si l'action est entachée d'anti-jeu (exemple: fausse tentative d'interception — on tape sur le ballon sans chercher à vraiment le saisir).

Au pied, le ballon peut être botté de trois manières différentes :

coup de pied de volée : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, et le frappe du pied avant que celui-ci ne touche le sol. C'est le coup de pied « à tout faire ». En cours de jeu, un ballon au sol, botté à la manière des footballeurs (c’est-à-dire sans avoir été ramassé à la main au préalable) est équivalent à un coup de pied de volée.
coup de pied tombé ou drop : le joueur portant le ballon le lâche devant lui, mais ne le frappe qu'après qu'il touche le sol. C'est une forme de coup de pied obligatoire pour certaines remises en jeu, et il est utilisable pour marquer des buts en cours de jeu (« drop goal »), mais aussi, bien que rarement pratiqué, pour les transformations et les pénalités.
coup de pied placé : le ballon est posé au sol, pouvant être maintenu dans la postion souhaitée par un petit tas de sable, de sciure ou par un accessoire en caoutchouc (le tee), voire par un co-équipier, puis il est frappé à la manière des footballeurs. Ce coup de pied n'est guère utilisé que pour les tentatives de but (pénalités et transformations).

Note: jusqu'à la fin des années 1980, les botteurs avaient l'habitude de creuser des trous dans le gazon, avec leur talon, pour placer le ballon. Cette pratique avait des conséquences néfastes sur l'état des pelouses.

Dans le jeu au pied, notons aussi le talonnage qui consiste à pousser du pied le ballon vers l'arrière, et ce, généralement dans les mêlées (ordonnées ou non).

Porté, le ballon ne peut l'être que par un joueur debout. Au sol, un joueur porteur du ballon doit impérativement le lâcher ou l'aplatir s'il est dans un en-but. (Est réputé "debout" un joueur n'ayant au maximum que ses deux pieds en contact avec le sol. S'il prend appui sur une autre partie du corps, il est réputé "au sol").

  • Principales phases de jeu
  • Remise en jeu
Touche de rugby au stade Jean Bouin de Paris
Début de période et après marquage  : Au début du match, l'équipe préalablement tirée au sort procède à la mise en jeu. En deuxième période (après la mi-temps) la remise en jeu est effectuée par l'autre équipe. Après marquage par une équipe, la remise en jeu est faite par l'équipe adverse.

Cette remise en jeu se pratique ainsi: un joueur de l'équipe (généralement le numéro 10 dit l'ouvreur, voir chapitre Composition d'une équipe) donne un coup de pied tombé. L'équipe ne doit pas franchir la ligne médiane avant que le ballon ne soit parti. Le ballon doit obligatoirement franchir la ligne des 10 mètres. Si le ballon ne la franchit pas sans être repris par un adversaire, si l'équipe part devant son botteur ou si le ballon va directement en touche, l'équipe est sanctionnée (mais l'adversaire peut aussi demander que la remise en jeu soit refaite).

Sortie en touche : en cours de rédaction
Sortie de but, ballon mort, ballon aplati dans son camp... : en cours de rédaction
arrêt de volée : l'arrêt de volée consiste à récupérer le ballon directement tapé au pied par un adversaire, (le ballon n'a touché ni le sol, ni un autre joueur, mais peut avoir touché les poteaux), et ce, à condition d'être dans ses propres 22 mètres ou son enbut, et de crier "MARQUE". Si l'"arrêt de volée" est accordé, il se joue au point de marque comme un coup franc ordinaire (voir ci dessous), sauf que c'est l'"arrêteur" qui doit le jouer. Anciennement (avant 2004) la règle exigeait de plus que cet arrêt se fasse les deux pieds en appui au sol. Plus anciennement encore, cet arrêt pouvait se faire n'importe où, et même sur un en-avant de l'adversaire.
  • Sanctions

La pénalité : Certaines fautes (ex : hors-jeu, plaquage irrégulier, etc.) sont sanctionnées par une pénalité (l'arbitre se place à l'endroit de la faute, les épaules parallèles aux lignes de touche avec le bras levé et tendu vers l'équipe non-fautive). L'équipe pénalisée doit alors reculer à au moins 10 mètres de l'endroit de la pénalité (ou derrière sa ligne de but, si la pénalité est à moins de 10 mètres de celle-ci). Une pénalité se tape au pied, sauf si l'équipe bénéficiaire préfère faire une mêlée. Sur coup de pied de pénalité on peut:

  • tenter un but,
  • taper en touche, c'est-à-dire tenter d'envoyer la balle en touche en bénéficiant de règles privilégiées : touche directe toujours valide et bénéfice de la remise en jeu. On parle de "penaltouche" lorsque, alors que le but semble réalisable, l'équipe choisit de taper en touche pour bénéficier de la remise en jeu et tenter un essai d'avants (à noter que la remise en jeu se fait au moins à 5 mètres de la ligne d'en-but, même si le ballon est sorti plus près, conformément à la règle générale).
  • taper plein champ,
  • jouer « à la main » (en fait, taper un tout petit coup de pied, placé ou de volée, et repris immédiatement à la main par un même joueur, qui enchaîne avec du jeu ordinaire) ;


Le coup-franc : Des fautes moins graves peuvent être sanctionnées par coup-franc (indiqué par l'arbitre par un « bras cassé » à angle droit, l'avant bras pointant vers le haut). Le coup-franc se joue comme la pénalité, sauf qu'il ne donne pas droit à une tentative de but, et qu'une touche trouvée ne bénéficie pas de règles privilégiées. De plus, les adversaires repliés à 10m peuvent charger le botteur, dès son premier élan. Depuis les années 1990, l'équipe bénéficiant d'un coup franc ne peut pas tenter de but (drop) tant que le ballon n'est pas devenu mort, ou n'a pas été touché par un adversaire.

La mêlée sanctionne des fautes mineures comme l'en-avant, ou des remises en jeu incorrectes.

Une faute volontaire d'anti-jeu peut entraîner en outre une exclusion temporaire d'un joueur pour une durée de 10 minutes (« carton jaune »).

L'essai de pénalité : L'arbitre a également le pouvoir d'accorder l'essai sur une faute volontaire de l'adversaire sans laquelle un essai aurait pu être marqué. Il est accordé entre les poteaux. Les essais de pénalité sanctionnent souvent une série de mêlées écroulées sur la ligne d'en-but.

  • Durée, remplacements
Match de Rugby entre l'Argentine et la France

Un match de rugby est divisé en deux mi-temps de quarante minutes chacune. Dans certaines compétitions il peut y avoir une prolongation de deux fois dix minutes en cas de match nul.

Les remplacements de joueurs n'étaient autrefois pas autorisés, puis autorisés sur blessure. Le « coaching » (remplacement pour des raisons tactiques) est maintenant permis. Seuls les joueurs présents sur le banc de touche sont autorisés à rentrer sur le terrain (soit un effectif potentiel maximum de l'équipe de 22 joueurs). Un joueur qui a été remplacé ne peut plus rentrer sur le terrain sauf en cas de blessure d'un autre joueur. Un joueur qui saigne doit être remplacé pendant qu'il se fait soigner, il pourra ensuite reprendre sa place si la durée pour se faire soigner n'excède pas 10 minutes auquel cas le remplacement temporaire devient définitif.

[modifier] Composition d'une équipe

Une équipe est composée de 15 joueurs avec des postes bien définis. La distinction entre joueurs prend tout son sens sur une phase statique telle que la mélée ou la touche.

Tout d'abord, on distingue les avants, dénommés aussi plus familièrement "gros", : numérotés de 1 à 8, ce sont les joueurs qui constituent la mêlée. Répartis en 3 lignes (1, 2, 3 puis 4, 5 et enfin 6, 7, 8), ils occupent une place bien précise dans la mélée.

  • Les joueurs numérotés 1 et 3 sont les piliers (gauche et droit). Ils entourent le talonneur (numéro 2) et constituent la première ligne. Ils courent certes moins vite que les autres joueurs de l'équipe mais leur rôle n'en est pas moins important : les mêlées sont bien plus techniques qu'il n'y paraît, ce n'est pas qu'une vulgaire épreuve de force pour savoir quel pack pousse le plus fort ! Le talonneur est également celui qui remet le ballon en jeu lors des touches même si on a quelquefois vu d'autres joueurs se charger de cette tâche lorque le talonneur ne disposait pas d'un bon lancer.
  • Les deuxième ligne (numéros 4 et 5) sont traditionnellement les plus grands de l'équipe. À l'origine, ils servaient à sauter en touche mais désormais, d'autres combinaisons sont bien plus utilisées (on fait sauter un troisième ligne pour dérouter l'adversaire).
  • Enfin la troisième ligne, deux troisième ligne ailes (gauche et droite), appelés en anglais flankers, (numéros 6 et 7) et un troisième ligne centre (numéro 8) : ces joueurs se doivent d'être à la fois puissants et mobiles pour défendre efficacement sur l'adversaire. Le poste de numéro 8 est le plus souvent tenu par un joueur d'expérience et de grande taille, possédant assez de recul et d'autorité pour orienter le travail de ses équipiers au cours des mêlées.

Ensuite, viennent les arrières :

  • Le demi de mêlée (numéro 9) : comme son nom l'indique, il introduit le ballon dans la mêlée. Si le troisième ligne centre ne s'en saisit pas, c'est lui qui le fait sortir de la mêlée. Petit, agile et vif, il doit dynamiser le jeu et alimenter le reste de son équipe en ballons. Ainsi, après chaque regroupement, il doit, dans la mesure de sa disponibilité, sortir le ballon pour un coéquipier. C'est généralement lui qui joue rapidement les pénalités pour essayer de mettre l'équipe adverse en défaut. Il s'occupe également de lancer le jeu lors de la prise en touche du ballon par un de ses avants.
  • Le demi d'ouverture (ou ouvreur, numéro 10) : c'est lui qui touche le plus souvent le ballon dans une équipe. En effet, dans la majorité des cas, il reçoit le ballon du demi de mêlée après un regroupement puisqu'il possède un meilleure vision du jeu avec un recul plus important. C'est à lui de décider s'il tape au pied, porte le ballon ou le passe. Ses qualités de jeu au pied sont généralement reconnues mais ce n'est pas pour autant lui qui tape les pénalités et transformations dans une équipe. La transmission 9-10 (mêlée-ouverture) est souvent la clé du bon fonctionnement d'une équipe. Ces numéros 9 et 10 forment ce qu'on appelle la charnière.
  • Les centres (12 et 13) : répartis en premier et deuxième centres (en fonction de leur proximité avec l'ouvreur), ils essaient de perforer la défense adverse en combinant technique, rapidité et puissance. Dans le rugby moderne, la distinction entre premier et deuxième centre n'a plus vraiment de sens : on devrait plutôt parler de centre gauche (12) et de centre droit (13).
  • Les ailiers gauche (11) et droit (14) : d'un gabarit plus petit, ils sont en bout de ligne d'attaque. Leur vitesse doit leur permettre de s'infiltrer dans l'espace non occupé pour aller marquer un essai.
  • L'arrière (15) : dernier rempart avant la ligne d'en-but, il occupe un poste très important car il doit allier des capacités de défenseur à celles d'attaquant. Il reste souvent en retrait pour réceptionner les ballons frappés au pied par l'équipe adverse mais il peut apporter sa contribution à l'offensive de son équipe en amenant le surnombre : on dit alors qu'il "s'intercale".

Note : Les résultats d'une équipe dépendent souvent des performances des joueurs qui en composent l'épine dorsale (on parle de postes clés ou de colonne vertébrale), c'est à dire l'axe central 2-8-9-10-15.

[modifier] Compétitions

[modifier] Compétitions internationales de nations

[modifier] Coupe du monde de rugby

Vainqueurs :

  • 1987 : Nouvelle-Zélande
  • 1991 : Australie
  • 1995 : Afrique du Sud
  • 1999 : Australie
  • 2003 : Angleterre

Créée en 1987, elle réunit, tous les quatre ans, les meilleures équipes nationales, celle de 2007 a lieu en France et en 2011 en Nouvelle-Zélande.

[modifier] Tournoi des six nations

Tournoi disputé chaque année par l'Angleterre, l'Écosse, la France, l'Irlande, le Pays de Galles, il s'appelait tournoi des Cinq nations. A l'origine, le Tournoi des Cinq Nations, créé en 1910 regroupait l'Angleterre, l'Écosse, l'Irlande, le pays de Galles et la France. Depuis 1993, le vainqueur de cette compétition reçoit officiellement un trophée. L'Italie a rejoint le Tournoi en 2000, lequel est devenu de ce fait celui des Six Nations. Chaque equipe affronte les cinq autres. Celle qui aura gagné le plus grand nombre de matches remportera le tournoi . En cas d'égalité on procède au "Goal Average" : la victoire revient à l'équipe qui a mis le plus d'essai. Si l'équipe a gagné tous les matchs qu'elle a disputé, elle a alors remporté le "Grand Chelem". Cette distinction est bien évidemment beaucoup plus recherchée qu'une simple victoire.

[modifier] Tri-nations

Compétition annuelle créée en 1996 qui voit s'affronter les trois nations majeures de l'hémisphère sud (l'Afrique du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande). Pendant dix ans, chaque équipe recevait une fois ses deux adversaires, soit 6 matchs. Depuis 2006, une troisième rencontre a été rajoutée, ce qui a porté leur nombre à neuf.

[modifier] Autres compétitions

  • Coupe des 5 nations du Pacifique Créée en 2006

[modifier] Compétitions internationales de clubs

  • Super 14 (anciennement « Super 12 ») : équivalent de la Coupe d'Europe pour l'hémisphère sud, ce championnat réunit tous les ans depuis 1996 des provinces d'Afrique du Sud, d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Confrontant 12 équipes à l'origine, il est passé à 14 formations en 2006.

(remarque : le 22 février 1997, le champion d'Europe (CA Brive) reçoit le vainqueur du Super 12 (Auckland Blues). L'hémisphère sud l'emporte, 11-47)

[modifier] Compétitions nationales de clubs

[modifier] Les sélections nationales

(voir article détaillé : liste des équipes nationales de rugby à XV)

La fédération internationale de rugby s'appelle l'International Rugby Board. Elle compte 95 membres et 20 membres associés.

Toutes ces nations, et quelques autres, sont affiliées à l'une des six associations continentales de rugby :


Ces nations sont classées par l'IRB en trois divisions (voir aussi le classement IRB des équipes nationales de rugby à XV).

[modifier] La Première Division

Les grandes nations ou Première Division composée des 8 nations ayant deux sièges à l'International Rugby Board (IRB), à savoir les cinq nations de l'ancien Tournoi des cinq nations (Angleterre, Écosse, Irlande, Pays de Galles, France), les trois nations majeures de l'hémisphère sud (Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande), auxquelles s'ajoutent désormais l'Argentine et l'Italie.

[modifier] La Deuxième Division

La Deuxième Division comprend :

[modifier] Sélections occasionnelles

Logo des Springboks
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Logo des Springboks
  • Les Lions équipe composée des meilleurs joueurs des Iles Britanniques
  • Les Barbarians (équipe multinationale dont on devient membre par invitation)
  • Les Léopards (équipe pan-africaine, un premier match en 2005 contre l'équipe d'Afrique du Sud universitaire)
  • les Pacific Islanders (équipe composée des meilleurs représentants des îles du Pacifique sud. Apparus en 2004, ils reviennent fin 2006 pour une tournée en Europe)
  • les Jaguars sud-américains (équipe regroupant essentiellement des joueurs argentins, uruguayens et chiliens, créée en 1979 pour contourner le blocus sportif de l'Afrique du Sud sous l'apartheid, et qui remporta en 1982 une victoire contre les Boks à Bloemfontein, exploit particulièrement rare à l'époque)

[modifier] Quelques rugbymen

Voir Liste de rugbymen célèbres

Sans oublier les éléments qui influencent le jeu comme la météo ou les arbitres.

[modifier] Le vocabulaire du rugby à XV

Les joueurs, les supporters et les médias utilisent un jargon spécifique au rugby à XV.


[modifier] Les records

[modifier] Voir aussi

[modifier] Notes & références

  1. The origins of rugby angelfire.com (en)
  2. - Histoire FFR
  3. UFRA


[modifier] Liens externes

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