Wallonie

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Le mot Wallonie désigne généralement le territoire régi par la Région wallonne, l'une des trois Régions autonomes de la Belgique fédérale. En un sens légèrement plus restreint, le mot désigne aussi la région unilingue belge de langue française qui, à travers cette langue et les langues régionales (wallon surtout, picard ensuite, mais aussi gaumais et même champenois), constitue une vieille avancée latine dans l'Europe des parlers germaniques. Pour les autres sens du mot Wallonie, voir Wallonie (homonymie).

Drapeau de la Wallonie
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Drapeau de la Wallonie
Carte des Régions de BelgiqueRégion Bruxelles-Capitale (en bleu)Région wallonne (en rouge)Région flamande (en jaune)
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Carte des Régions de Belgique
Région Bruxelles-Capitale (en bleu)
Région wallonne (en rouge)
Région flamande (en jaune)
Les quatre régions linguistiques de Belgique: langue néerlandaise (en jaune)bilingue (Bruxelles-Capitale, en hachuré)langue française (en rouge)langue allemande (en bleu)
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Les quatre régions linguistiques de Belgique:
langue néerlandaise (en jaune)
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Sommaire

[modifier] Histoire d'un mot

Inventé en 1844 par Joseph Grandgagnage (17971877) dans ses « wallonades », le mot Wallonie [wa.lɔ.ni] (en wallon : Walonreye ou Waloneye ; en allemand : Wallonien; en néerlandais : Wallonië) est formé sur l'adjectif wallon qui lui-même dérive, comme le mot allemand welsch (à rapprocher de belge) et le roumain walha, de l'ancien haut-allemand walh ou walah signifiant : celte, étranger romanisé. Ce nom walah, devenu synonyme de roman (dans le sens latin), s'est appliqué à l'origine aux Gaulois du Nord par opposition aux Germains de l'Ouest appelés Teutons ou Thiois. Il a maintenant un sens plus politique puisqu'on parle de Région Wallonne comme institution avec son parlement, son gouvernement, son administration ... et que certains évoquent la difficile et lente naissance de la notion même de peuple wallon pour ne pas dire de nation wallonne ».[1]

Albert Henry (19102002), songeant ici aux invasions germaniques, écrit :

Au cours des mouvements de peuples, les Germains transportèrent en pays romanisé le mot wlaha et sa famille [...]. Il s'est alors transposé en latin ou en roman sous diverses formes, pas toujours wallon mais wallois (ou valois) par exemple.

En latin il est attesté depuis le XIIe siècle, et a commencé à exister (sous la forme wallon), en ancien français ou en roman au XVe siècle, après avoir existé sous d'autres formes comme valois par exemple. Au XVIe siècle, le sens du mot se précise, finit par désigner sous de nombreuses plumes, les habitants de langage roman des Pays-Bas (parfois en une acception quasiment identique aux Wallons d'aujourd'hui). Et, par exemple, les habitants du pays wallons qui émigrent en Suède au XVIIe siècle (les Wallons de Suède), se sont désignés et ont été désignés par ce terme. Au XIXe siècle après la création du Royaume des Pays-Bas en 1815, puis du Royaume de Belgique en 1830, ce nom commença à être revendiqué politiquement par les provinces du sud de la Belgique — ce que Jules Michelet (17991874) parmi d'autres appelle dès 1840 le Pays wallon — parallèlement à l'institution du mot Flandre pour désigner le Nord de la Belgique. Au milieu du XIXe siècle, l'adjectif « wallon » a donc pu désigner un Belge francophone (à Bruxelles et dans d'autres villes de Flandre). Depuis lors, le mot « Wallon » désigne donc le plus souvent un habitant de la Région wallonne (quelle que soit sa langue), sauf les habitants de 9 communes germanophones sur 262 (70.000 personnes).

Si le terme « wallon » sous sa forme germanique remonte à l'Antiquité, le vocable « wallon » sous sa forme romane définitive est plus récent. En effet, il ne date que du XVe siècle. Quant au mot « Wallonie », il s'agit d'un néologisme proposé en 1886 sous sa forme actuelle (c'est-à-dire « Wallonie » avec une seule lettre « n »), par l'écrivain Albert Mockel (18661945), pour les besoins de la cause autonomiste wallonne dont il fut l'un des premiers défenseurs. Cette appellation est vite devenue d'un usage tout à fait courant et fut employée, dès les premières décennies du XXe siècle, tant par les partisans de l'autonomie de la Wallonie que par ceux qui y étaient opposés. Le mot « Wallonie » est d'un usage assez récent et n'a jamais désigné d'entité politique avant que la Wallonie ne devienne une entité identifiée comme telle au 19e siècle, puis une entité fédérée sous le nom de « Région wallonne », disposant dans un cadre constitutionnel fédéral de pouvoirs de plus en plus étendus, y compris sur le plan international.

[modifier] Symbole de la Wallonie

Voir l’article Symbole de la Wallonie.

La Wallonie possède plusieurs symboles : des armoiries, un drapeau, un hymne, une fête, une devise.

[modifier] Vers sa signification politique

En 1932, les revendications flamandes et wallonnes aboutirent à la fixation de la frontière linguistique séparant communes flamandes et wallonnes. On utilisa couramment le terme Wallonie pour désigner les territoires des diverses langues régionales romanes en Belgique (qui devinrent au fil du temps de plus en plus francophones, les langues régionales gardant une réelle vitalité), ainsi délimités y compris les extensions de la Province de Liège (Cantons de l'Est, annexés en 1919 par la Belgique aux termes du Traité de Versailles qui mit fin à la Grande Guerre : une partie de ce petit territoire annexé est la Wallonie malmédienne, l'autre constitue aujourd'hui la Communauté germanophone de Belgique).

Dans les années 1960, l’économie wallonne, basée essentiellement sur le travail des métaux et l'extraction de la houille (métallurgie, sidérurgie, mécanique, charbonnage), donne de sérieux signes d’essoufflement. Les réformes structurelles nécessaires sont rendues difficiles par la structure unitaire de l’État belge. Dans le même temps la Flandre a réussi son envol[2], notamment en se tournant vers le commerce international, et ajoute à la prépondérance numérique qu'elle exerçait depuis longtemps le poids dominant de sa réussite économique. En 1970 et 1980, la marche au fédéralisme belge aboutit à la création deux type d’entités fédérées, les Communautés et les Régions. Les Communautés bétonnent en 1970 les accords territoriaux de 1932 et de 1963, ce qui satisfait aux exigences flamandes axées sur le culturel et la défense de la langue. En 1980, après une décennie de combats, les Wallons obtiennent que les Régions soient également autonomes. Les Régions reçoivent l’autorité sur ce qui est territorial et économique (économie, environnement, énergie, agriculture, travaux publics, organisation des pouvoirs locaux, eaux et forêts, aménagement du territoire, urbanisme, voies fluviales etc.), et les communautés pour ce qui est culturel : enseignement, sport, médias publics, culture. Les Flamands font coïncider Région et Communauté. Les Wallons ont obtenu qu'une partie des matières culturelles (au sens large) soient confiées à la Wallonie (le tourisme, le patrimoine, une partie du sport, certains aspects de l'enseignement), et que les Régions soient les seules entités fédérées qui élisent directement leurs représentants dans les Parlements autonomes respectifs, Parlements aux compétences de plus en plus étendues (notamment, outre des compétences internes, la ratification des traités internationaux signés soit par la Wallonie, soit par la Belgique, comme récemment le Traité constitutionnel européen), et dont les pouvoirs obéissent (comme les Parlements des Communautés élus au second degré), à deux grands principes: les compétences exclusives et l'équipollence des normes.

[modifier] Géographie

Voir l’article Géographie de la Wallonie.
carte annexée à l' Accord international sur la Meuse
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carte annexée à l' Accord international sur la Meuse

La Wallonie peut se situer approximativement à partir du bassin hydrographique de la Meuse, fleuve européen (voir la carte ci-contre). A l'exception de la province du Brabant wallon, au sud de Bruxelles, et une grande partie du Hainaut à l'ouest, qui jouxte la France, le reste de la Wallonie — sauf deux ou trois enclaves, notamment du côté du Grand-Duché de Luxembourg — appartient au bassin mosan.

Ce bassin est wallon sur 12 000 de ses 36 000 km². Le bassin mosan couvre les 3/4 du territoire wallon. La Meuse, par Givet (en France), Dinant, Namur, Huy, Liège, contourne le plissement hercynien qu'est l'Ardenne, au nord de laquelle s'établissent trois des quatre grandes villes wallonnes, Charleroi sur la Sambre, Namur au confluent de la Sambre et de la Meuse, Liège. La quatrième grande ville, Mons, se situe à l'ouest de Charleroi dans la partie hors bassin mosan du Hainaut.

Le sillon Sambre-et-Meuse, prolongé par la Vesdre à l'est de Liège vers Verviers, a vu s'établir aux XVIIIe et aux XIVe siècle le sillon industriel qui se prolonge aussi vers l'ouest, en Hainaut, vers La Louvière, Mons et la rivière Haine. Celui-ci concentra sur ses 1000 km² près des 2/3 de la population et une industrie qui même en chiffres absolus (acier et charbon) fut la deuxième du monde. Le bassin mosan, au moins du IXe au XIIIe siècle, comme l'a montré l'historien Félix Rousseau (18871981) est le site où s'établira, à ses yeux, une sorte de civilisation, l'Art mosan, avec son pendant, l'art scaldien déterminé par l'architecture de Tournai au bout du Hainaut. Ainsi se concentrent sur la Meuse et le bassin mosan de Givet à Liège, sur l'Ardenne, du Hainaut non mosan à Charleroi, en Brabant wallon, trois des faits géographiques, humains, historiques les plus remarquables de la Wallonie:

  • l'Art Mosan, belle page de l'histoire européenne de l'art,
  • la longue durée de l' industrie (acier, charbon),
  • la romanité de cette partie du bassin mosan (avec Hainaut et Brabant wallon), qui fait de la Wallonie une enclave latine dans les pays germaniques.
Fosses-la-Ville, niche avec le coq wallon.
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Fosses-la-Ville, niche avec le coq wallon.

[modifier] Les provinces de Wallonie

Voir l’article Provinces de Wallonie.
Provinces de Wallonie
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Provinces de Wallonie

[modifier] Les villes et communes de Wallonie

[modifier] Politique

Voir l’article Région wallonne.

La Wallonie est représentée politiquement par la Région wallonne depuis 1980.

[modifier] Histoire

[modifier] Avant 1830

Voir l’article Histoire de la Wallonie avant 1830.

On peut parler d'une Histoire de la Wallonie avant 1830 (date de fondation de l'État belge), non d'une Wallonie existant depuis des millénaires, mais de l'espace qui-correspond-à-la-Wallonie-d'aujourd'hui. Deux traits et faits caractérisent ce passé :

[modifier] De 1830 à 1914

Voir l’article Histoire de la Wallonie de 1830 à 1914.

1830 prolonge en un sens ce passé, par divers aspects :

  • La révolution industrielle en Wallonie est achevée avant la révolution belge de 1830. Elle annonce la vigueur du mouvement ouvrier en Wallonie.
  • Cette révolution est assumée (ou confisquée selon le point de vue) par une bourgeoisie francophone qui a fait son unité en 1828 (l' « Union fait la Force » de l'unionisme), contre la Hollande, bien que divisée en catholiques et libéraux. Cette bourgeoisie de Flandre, Bruxelles et Wallonie impose le français tant en Wallonie qu'en Flandre, où il sera rejeté comme langue officielle.
  • Un nationalisme flamand naissant, avec l'appui (contraint) des élites politiques et sociales (francophones) de Flandre, réforme progressivement la législation linguistique. Un mouvement wallon naît parce que ces visées aggravent le poids dominant (clérical et conservateur) de la Flandre face à une Wallonie — toujours minoritaire — plus à gauche et plus laïque, la première à réclamer le fédéralisme, avec la Lettre au Roi sur la séparation de la Wallonie et de la Flandre de Jules Destrée (18631936). La Première Guerre mondiale redistribue les cartes.

[modifier] Depuis 1914

Voir l’article Histoire de la Wallonie depuis 1914.
  • La Première Guerre mondiale, l'événement le plus important de l'histoire de l'Europe, explique la suite des événements. La Wallonie vit quelque temps l'illusion d'une Belgique rassemblée autour d'Albert Ier (18751934), puis s'inquiète d'un mouvement flamand sorti renforcé de la guerre. La frontière linguistique en 1932 est un compromis. Mais les griefs wallons s'exacerbent quand Léopold III (19011983) pousse à la rupture avec les alliances française et anglaise à une époque où Adolf Hitler ne fait plus mystère de ses intentions.
  • La Seconde Guerre mondiale va diviser encore plus profondément. Lors de l'attaque allemande en mai 1940, certains régiments flamands font défection. Les soldats flamands faits prisonniers le 28 mai 1940 sont libérés, les soldats wallons maintenus en captivité. L'attitude du roi enclenche la grave « Question royale ». Une Consultation populaire (sur le retour de Léopold III au pouvoir) durcit les oppositions. Au cours des événements de 1950 et 1960, la classe ouvrière wallonne, inquiète de la régression économique de la Wallonie, soucieuse de démocratie, intervient plus massivement.
  • A partir de 1970, Flandre et Wallonie (Bruxelles également), se taillent une large autonomie à la faveur du fédéralisme belge, sous la poussée de divers facteurs et acteurs. La survie même du pays est en jeu, même si les sentiments d'appartenance en Belgique et Wallonie révèlent que demeure un attachement à la Belgique, combiné au sentiment wallon (ou flamand) et européen.

[modifier] Culture

Voir l’article Culture de la Wallonie.
Tournai (Région wallonne), la cathédrale Notre-Dame.
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Tournai (Région wallonne), la cathédrale Notre-Dame.

Rappelons que les matières culturelles sont de la compétence de la Communauté française de Belgique. Ce terme ne désigne pas une institution représentant les Français résidant en Belgique, mais bien une entité fédérée compétente dans le domaine de la culture et de l'enseignement dans les régions de langue française (y compris la région bilingue de Bruxelles-Capitale). La Communauté française siège à Bruxelles et assure une certaine solidarité entre francophones de la Région wallonne et francophones de Bruxelles.

Statue de Georges Simenon à Liège
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Statue de Georges Simenon à Liège

Certains politiciens wallons souhaiteraient que les compétences de la Communauté soient transférées à la Région, mais il est incertain de savoir quel support ce type de projet aurait auprès de la population [3]

Il existe enfin un courant important en Wallonie qui est proche du Manifeste pour la culture wallonne et de ce que les Québécois appellent la culture québécoise, soit une volonté de considérer la Wallonie comme émancipée culturellement tant de la Belgique que de la France.

Les sentiments peuvent se mélanger et les sentiments d'appartenance en Belgique et Wallonie, de Belgique et de Wallonie, se retrouver confondus chez la même personne, voire renforcés l'un par l'autre. Il est possible d'affirmer une culture de la Wallonie tant sur le plan du Patrimoine que de la création contemporaine (BD, cinéma, peinture) et d'attribuer en ce sens des œuvres à des Wallons puisque les habitants de la Wallonie actuelle portent ce nom depuis environ six siècles, même si aucune entité politique ne correspondait à cet ensemble de Wallons territorialement plus large que l'actuelle Wallonie.

Voir aussi : Liste des ministres de la culture en Belgique francophone.

[modifier] Langues

Voir l’article Atlas linguistique de la Wallonie.
  • L'écrasante majorité des communes de la Région wallonne (203 sur 212) ont comme langue officielle unique le français. Parmi celles-ci quatre d'entre elles organisent des facilités linguistiques pour leurs habitants usant du néerlandais: Comines-Warneton (Komen-Wasten), Enghien (Edingen), Flobecq (Vloesberg), Mouscron (Moeskroen). Trois accordent des facilités en allemand et en néerlandais uniquement en matière d’enseignement (les facilités en matière administrative pourraient théoriquement être demandées par le conseil communal et approuvées par un arrêté royal, et ensuite par une loi) : Baelen, Plombières (en allemand : Bleyberg), Welkenraedt. Deux organisent des facilités en allemand: Waimes (en allemand : Weismes), Malmedy (parfois écrit erronément avec un accent aigu : Malmédy).
  • Les 9 communes germanophones de la Région wallonne organisent toutes des facilités en français pour leurs habitants wallons ou francophones: Amblève (en allemand : Amel), Bullange (en allemand : Büllingen), Burg-Reuland, Bütgenbach (en français parfois sans umlaut : Butgenbach), Eupen, La Calamine (en allemand : Kelmis), Lontzen, Raeren, Saint-Vith (en allemand sans trait d’union : Sankt Vith ou St. Vith). Ces 9 communes forment la région linguistique de langue allemande; les 203 autres communes forment la région linguistique de langue française qui comprend environ 98% de la population de la Région wallonne. Les neuf communes germanophones et les communes de Waimes et Malmedy forment une région dénommée Cantons de l’Est, soit les territoires prussiens annexés par la Belgique en 1919 à la suite du Traité de Versailles.
  • La langue régionale de ces 212 communes est principalement le wallon. Le picard est parlé (dans le triangle Mons-Ath-Tournai), soit une grande partie du Hainaut, le lorrain (ou gaumais) en Gaume (la région de Virton), et le champenois dans trois petits villages dont Sugny. Dans quelques communes proches du domaine flamand, allemand ou luxembourgeois des langues régionales germaniques comme le luxembourgeois (dans l'arrondissement d'Arlon et le canton de Saint-Vith), les dialectes flamands et limbourgeois sont encore pratiquées, par quelques personnes ou villages selon l'endroit. L'Union culturelle wallonne a comme objectif la défense du wallon, du picard, du lorrain, du champenois et du francique (ou luxembourgeois). [2]. Elle fait partie de l'AIDLCM (l'association internationale des langues et cultures menacées), [3].
  • Les langues de l'immigration - surtout l'italien - ont une importante place, comme dans tous les pays du monde, mais le français est la seule langue qui soit actuellement comprise et parlée par l'ensemble de la population, à quelques exceptions près.

[modifier] Artisanat

[modifier] Traditions et Folklore

La ducasse de Mons
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La ducasse de Mons

[modifier] Gastronomie

Une Chimay bleu grande réserve
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Une Chimay bleu grande réserve
Une tarte au riz
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Une tarte au riz
Voir l’article Gastronomie wallonne.

[modifier] Wallons célèbres et personnalités

Voir l’article Liste des personnalités wallonnes.

[modifier] Notes

  1. * G. Fontaine (1999). Le wallon de poche (Liège – Namur – Charleroi), ASSIMIL évasion, p. 3. ISBN 90-74996-32-9.
  2. [1], seule référence un peu explicite en ligne, mais qui ne tent pas compte que le envol (« take-off ») wallon est contemporain de celui de la Grande-Bretagne.
  3. Voir notamment ce sondage qui montre que si les Wallons souhaitent, à 31,4 %, que la Région se charge de la culture, 20,5 % choisissent la Belgique, 16,5 % la Communauté et même 16,5 % l'Europe

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

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